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Quand la notion de trop fort reste un point discutable. |
/!\ Sur cette entrée en matière franche et amicale : attention, article non rigolo en
approche (un peu comme le livre incriminé, en fait)
La femme parfaite est une connasse.
Ce livre, on me le demande, à longueur de
journée. Avec diverses variantes savoureuses, bien souvent.
- Vous aurez la femme parfaite... vous
savez ? Oui, je sais.
- Bonjour, je cherche la femme parfaite
est une pute. Oh, monsieur...
- Bonjour, je cherche la femme parfaite
est une salope. Oh, madame...
- Bonjour, je cherche un livre, ça parle
de cinquante histoires de femmes, ça recense des clichés sur les
femmes aujourd'hui, un livre humoristique, vous sauriez... ?
Vous confondez à moitié avec les 50 nuances de mes deux, mais, oui,
je sais.
- Bonjour, je cherche... attendez... j'ai
pris la couverture en photo avec mon téléphone... ça va être plus
simple... attendez, je cherche dans mon sac et... ah... voilà...
Connasse dans ce contexte peut être énoncé madame, vous allez
acheter un livre de merde, ayez au moins le courage de vos opinions/ actes.
- Bonjour, vous aurez toutes les femmes
sont des connasses ? Toi-même, eh, dis !
- Je cherche un livre (oh ? Curieux, en ce lieu !), c'est la
femme parfaite avec une insulte derrière. Ta mère la puuuuute –
pardon madame, ça m'a échappé.
- Euh, bonjour... je cherche, euh... la
femme parfaite... hmm... Ouiii *sourire forcé* je vous montre où il
est rangé. Je vous en prie. Au revoir.
Oui, je sais, je sais, je suis une librairie
aigrie. Qui conspue Musso, Levy, Meyer & E.L James. Et qui est
souvent très critique avec le contenu des têtes de gondole, parce
que c'est bien connu, on vend ce qui se vend – je sais que ça a
l'air d'un truisme énoncé comme ça, mais en fait, c'est avant tout
une réalité malheureuse. On a ce qui se vend, pour le vendre,
point.
Il y a de mes collègues qui profitent
de nos rares moments de liberté (que nous prenons parfois plus
qu'ils ne se présentent à nous en réalité) pour feuilleter ce
livre avec délices ; bouquin que, au vu de son succès simplement
phénoménal, nous avons mis en TG devant l'accueil (et quand je dis
nous, je ne parle pas de moi, qui préfère mettre le Gorafi).
Bref, ce recueil donc, est en évidence
devant nos yeux toute la sainte journée. Ce qui n'empêche pas qu'on
nous le demande face à face dix fois par jour, me permettant de
faire une des choses que je préfère
faire, toucher du doigt le livre sans dire un mot, sans bouger d'un
poil-ou-d'un-cheveux en me fendant d'un joli sourire poli, genre "regardez comme notre magasin est bien pourvu".
Aussi, après
en avoir vendu une centaine en moins d'un mois, ma curiosité quelque peu piquée, j'ai décidé de me
pencher là-dessus pour voir ce qu'il contenait. Bla bla bla, écrit
par deux sœurs jumelles, une humoriste, l'autre journaliste, il vise
à décomplexer la femme imparfaite (toi et moi, sista', quoi), et
aiderait certains hommes à combler leur lacune dans la connaissance
de cet Autre étrange et tentaculaire, le deuxième sexe. A mon avis,
la mère Simone doit être en train de comprendre ce qu'est le
mouvement perpétuel tant elle doit être en train de se retourner en
boucle dans sa tombe.
Je
l'ai feuilleté une seconde (la femme parfaite, pas le
deuxième sexe) et ai immédiatement froncé le nez à l'idée de l'acheter, même avec la carte de réduction du magasin. Comme
on trouve tout sur internet, je l'ai déniché en pdf, et puis, je
l'ai lu.
Ce
livre est un condensé de ce que je n'aime pas.
Des
clichés, du sexisme, des relents de concepts patriarcaux et
judéo-chrétins.
De
la bêtise. De l'envie. De la jalousie. De la mesquinerie. Du
ras-les-pâquerettes. De la pseudo-morale gerbante. Du vulgaire. Le
tout écrit peut-être pas avec les pieds, mais certainement pas avec
le cerveau non plus.
- On
aime trop que nos copines aient pris 3 kg.
- La
mi-molle, c'est mal mais c'est pas de notre fauteuuuuh !
- On
mettra de la javel sur le gâteau au chocolat pour ne pas craquer
dessus.
- Ne
négligez pas la chagasse qui est en vous, elle pourra un jour se
révéler très utile. *
- Presque
toutes les vendeuses de fringues sont des connasses, surtout quand
elles s'habillent mal et qu'elles disent avoir acheté le manteau
qu'on s'apprête à prendre.
- On
ne convoitera pas l'ex de sa copine.
- On
arrêtera de sortir avec des psychopathes parce qu'ils ressemblent à
Mathieu
Kassovitz.
- On
déteste les Beckham et ces couples tellement parfaits.
À
moi-même : Qui est Mathieu
Kassovitz ?
A
moi-même après recherche : Mathieu Kassovitz, euh, ouais ok,
c'est un peu le Christophe Galfard du cinéma. Soit dit sans rancune, le Prince des nuages, ça roxx.
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Un jour je te sauverai la mise, ni toi ni moi ne savons comment mais ça arrivera. Boobs! |
Mais
ce n'est pas tout, ce livre soulève également des questionnements
tout à fait fon-da-men-taux.
- Comment
se prendre en photo pour ressembler à une bombe sans double menton.
Et quelle photo choisir pour son facebook ? (sujet primordial
s'il en est)
- Que
disent vos chaussures de vous. Fille normale, salope, pute, ou lady
Gaga, ah ah ah ? (bravo ma grande, t'as bien intégré le
concept de slut shaming)
- Comment
savoir si un homme est trop jeune pour vous ? (ou gay ?)
- Faut-il
coucher le premier soir ?
- Un
des mystères de l'univers : comment font les femmes parfaites
pour avoir un vernis toujours impeccable ? (on ne doit pas avoir
la même définition d'univers)
Et
des maximes très pertinentes du type
« Une
hypocondriaque sommeille en chacune de nous »
« Les
filles qui sont à l'aise avec des talons mesurent
moins d'1,60m »
« On peut s'opposer à ce qu'une
fille drague un garçon si on l'a vu en premier »
« Attention attention attention,
ne pas confondre le mec radin et le mec fauché »
« Ce n'est pas tromper si c'est
en vacances ou si le mec a un prénom qui se finit par un o, comme
Pablo ou Roberto »
« On arrêtera de manger de la
neige... jaune ».
Bon, en écrivant cette dernière
phrase, je pense que ce n'est pas la peine d'aller plus loin, si
d'aventure vous n'aviez pas lu ce livre édifiant, vous devez à
présent avoir une petite idée de la chose. Et tout le reste est du même acabit : aussi con qu'une valise sans poignée.
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D'un autre côté, vu le museau des auteurs... A quoi est-ce qu'on aurait bien pu s'attendre ? |
J'ai tout compris à la vie t'as vu.
Des remarques sensées, éclatantes et
passionnantes donc, qui prennent une demi-page, encadrées et écrites
en gras, avec des ptits zigouigouis dans les coins, genre attention,
on a trouvé la révélation du siècle. Autant dire qu'à ce train,
des livres, même moi je pense pourvoir en pondre pas mal. Cela dit,
comme je n'ai plus douze ou quatorze ans depuis longtemps, je ne suis
pas sûre de pouvoir trouver assez d'aphorismes ridicules pour
remplir ne serait-ce qu'une page, et certainement pas avec le brio de
nos sacrées frangines. Encore que, je suppose qu'il me suffirait
d'observer mes contemporains pendant une heure, lister le vent qui
semble leur passer par la tête, et le tour serait joué. C'est sûr
que si on récolte une migraine en ce faisant, ça ne sera pas à
cause de l'excès d'intellectuel mobilisé par l'opération.
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Non mais sérieusement, à part dans les films hollywoodiens de merde, il y a vraiment des gens assez cons pour faire ce genre de choses ? |
La médiocrité comme règle et le
syndrome de « je te décomplexe ma poule, surtout change pas ».
La femme normale, en opposition à la
femme parfaite, est décrite comme étant comme vous et moi (le souci
étant peut-être, pour ma part, que je ne me retrouve pas dans cette
femme qui est dépeinte). Elle est normale dans le mauvais sens du
terme : superficielle, nouillasse, obsédée de l'apparence, un
peu de la thune, du qu'en dira t-on et de la fringue. Elle est
jalouse, mesquine, envieuse, se complaît dans la médiocrité et est
passionnée par les people. Et les auteurs lui expliquent : mais
oui ! On est toutes comme ça. La femme est comme ça. Assume et
sois fière ! Be you ! Celles qui sont/prétendent être le
contraire sont des con-nas-ses, ces femmes parfaites les truies. On
se décomplexe donc en listant tous ces traits de personnalités
honteux et pas jolis jolis, et en disant que c'est nor-mal. Et donc,
admissible – c'est là que ça coince, pour moi. Bref, on va donc
rire en se reconnaissant – parce qu'être une dinde est visiblement
fendard – et acheter le livre pour ses copines, sa voisine, sa
cousine ou sa maman, parce que « c'est trop çaaaa ».
Pardon, mais le problème, c'est que
petit a, on n'est pas toutes comme ça, petit bé, on ne veut pas
forcément admettre ce modèle comme souhaitable, petit cé, un peu
marre du culte de la médiocrité décomplexée, petit dé, pas sûr
que les mentalités changent un jour si des femmes se font les
portes-parole de leur propre connerie revendiquée et exaltée.
« Mais franchement, on est comme
ça » s'offusque à demi ma collègue « moi quand je lis
ça, je me retrouve à toutes les pages, ça m'a trop fait rire ! »
Je ne vois pas quoi répondre. Alors je
me tais, et je poste, rageuse, sur facebook, des liens d'articles
assassins,. Et le débat finit par éclater, de toute façon, car
tout le monde ne met pas comme moi de l'eau dans son vin, d'ailleurs
même moi si on me pousse assez, je finis à l'alcool à 90°.
Rendant froide l'ambiance des jours suivants au taff avec certaines de mes collègues, j'aime autant
le préciser. Moralité : évitez vos collègues sur les réseaux sociaux quand
vous avez des opinions qui finissent par critiquer de façon acerbe
90% de l'humanité ; je vous le conseille. Je le savais, que
j'avais facilement un tempérament de connasse élitiste méprisante, mais au
final, quitte à revendiquer quelque chose, je préfère que ce soit
le mépris plutôt que la stupidité. Position dont ma gentillesse
(et – ou faiblesse) naturelle se satisfait bien mal.
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... Non. |
De l'humour comme façon de faire
passer tout et n'importe quoi.
Et autant le dire : surtout n'importe quoi. Pourtant, on le sait aujourd'hui,
utiliser l'argument de l'humour – en l'occurrence du manque
d'humour – pour discréditer le point de vue de son interlocuteur
est un sophisme. Tout comme l'humour ne vous rend pas pertinent, ni
ne dédramatise votre discours.
Le souci demeure donc, à mes yeux, que
ce bouquin fait passer les femmes pour des connes. Pas pour des
connasses, non, pour de simples et pures crétines. Le genre de nanas
qu'on ne peut que mépriser quand on a un minimum de cervelle,
d'intégrité et d'espoir que l'humanité évolue un peu à moyen
terme. Je ne le prends pas du tout pour moi en tant que femme,
puisque je ne me retrouve ni dans la femme lambda, ni dans la
connasse. Je le prends en tant qu'être humain qui toise ses
congénères et qui secoue la tête d'un air désabusé et affligé.
Alors, oui, très certainement, selon
les critères actuels, je ne suis pas drôle, je n'ai pas le sens de
l'humour, je ne comprends pas le second degré...
Bon, alors en fait, si. Seulement, je
suis aussi capable de voir tout ce qui se cache derrière cet
humour : un sexisme inconscient, d'autant pire qu'il émane de
femmes, car on ne peut même pas leur reprocher de desservir
sciemment la cause féminine. Entendons-nous bien, je ne fais pas de
chacun de mes actes une bataille pour la cause du féminisme et loin
s'en faut, mais là, c'est sexiste ET débilitant, et c'est un
best-seller (donc impact considérable, et de plus les clichés sont
légitimés parce que vaguement « discrédités » par
l'humour (mais alors, si c'est de l'humour, pourquoi tant de femmes
gloussent « c'est trop çaaa »?)). Ce qui montre que la
bêtise des gens est une constante sur laquelle on peut tabler –
quoi de neuf sous le soleil, ai-je envie de rajouter.
Mais rassurez-vous, on peut trouver
dans ce livre des bons de dispense pour un rapport sexuel avec son
mec, ou des veto à donner à ses copines pour ne pas qu'elles
draguent un mec sur lequel vous avez flashé.
Maturité, badum tssss.
Le sexisme et le cliché
On prend l'image de la femme
véhiculée par la pub, la ménagère de moins de cinquante ans, la
rédactrice du magasine people de base, on secoue un bon coup, et on
laisse décanter. Ce livre véhicule une image on ne peut plus
traditionnelle de la femme, qui essaie de s'affranchir mais qui garde
quand même son petit côté fifille, le genre marinière, rouge à
lèvre corail, Voici sous le bras et assertion revendiquée haut et
fort et faisant une jolie pirouette sur ses (fake) louboutins :
« je suis une femme, je suis donc chieuse et incohérente, hi
hi hi, c'est dans ma NATURE ».
[qui me connaît assez m'imagine
aisément à ce moment précis en train de défoncer un mur à coup
de new rocks en poussant des grognements gutturaux, tant le concept de nature/culture reste sujet à discussion.]
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Voilà, typiquement le genre d'attitude que j'aime chez mes con-soeurs (et je ne parle pas de l’avantageuse paire de seins) |
Pourtant, je fais partie des gens qui
peuvent rire avec plaisir de saillies sexistes en tout genre :
comme dirait Desproges (avant qu'on ne l’interprète mal, comme
souvent) : on peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. Ce
n'est pas qu'il y a des gens pour qui certains sujets sont tabous et
qui sont des culs serrés qui n'ont pas d'humour, non. C'est plutôt qu'il
y a des personnes X qui disent des choses dont on rirait avec
certains Y, mais pas avec ces dites personnes X, parce qu'elles ne
plaisantent qu'à moitié, voire, pas du tout. Je peux rire quand c'est mon mec qui
balance un cliché sexiste, parce que je sais qu'il n'y a pas moins
macho. Je ne peux pas rire de clichés avec des nanas qui visiblement
les ont intégrés et qui les trouvent drôles, anodins, pas si
graves (qu'on ne me reproche pas de leur prêter ce point de vue
alors qu'elles « plaisanteraient juste », on n'écrit pas
un bouquin comme ça si on a conscience des travers du monde dans
lequel on vit ; de toute façon j'ai vu leurs interviews, ça n'a
fait que me conforter dans mon point de vue). Je ne nie pas
l'existence de la pertinence de ces clichés, mais je trouve ça
lamentable plutôt qu'amusant, parce que ça perpétue une mentalité
qui me révulse. La femme idiote, la femme superficielle, la femme
tête de linotte, inconstante, non-intègre, satisfaite de ses
défauts. L'inférieure. Une femme comme ça, oui, je la trouve
inférieure.
Rééquilibrons les choses, les hommes
ne sont pas mieux présentés – et toujours sous l’appellation « les
hommes » (car c'est bien connu, 3 milliards d'êtres humains =
une psychologie type. On ne va pas se fouler non plus, hein !) On nous parle donc du radin, de l'attardé ado mode jeux vidéos, de l'obsédé
qui quand même bande-mou en tripant sur les cagolles* du footeux et du
bricoleur. Bref, du mec, quoi. A l'attention de ces messieurs, des
conseils très pertinents à base de «Pour notre anniversaire, ne
nous offrez pas de sex toys, d'abonnement à World of Warcraft ni de
déshabillé sexy ». Autant dire qu'à ce moment de ma lecture,
j'ai pensé très fort à ne PAS faire lire ce passage à mon mec. Ma trollesse drood me manque (et je ne ferai pas de réflexion sur l'intérêt des sex toys). Bref.
*sic. Quitte à écrire de la
merde, bordel de diantre, écrivez-la correctement !
Et la littérature dans tout ça ?
Je crois que ce n'est même pas
vraiment la peine d'aborder le sujet. C'est un livre écrit avec des
mots, point. Et ce n'est pas citer Sartre en guise de préface qui va
y changer quoi que ce soit – mais bien essayé.
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Je suis contente, juste une fois,
d'avoir pu dire tout le mal que je pensais de ce livre, devant un
homme et sa femme venus acheter autre chose et lorgnant sur ce livre,
placé à dessein sous leurs yeux :
« C'est bizarre ça comme titre.
Vous l'avez lu ?
- Oulah. Oui.
- Ah... et vous en avez pensé quoi ?
- Alors puisque vous m'en parlez... »
Est-il nécessaire de préciser qu'ils
sont repartis sans ? Après m'avoir hautement approuvée. Gniah.
Mais on a tous différents points de vue (et je laisse les couleurs originales, tant de créativité me laissant dubitative...)
"A
l’arrivée, on a un
livre vivant et vibrant, un objet drôle qu’on voudrait
passer à sa voisine sitôt l’avoir refermé mais qu’on peine à
céder finalement parce qu’on y revient toujours. Comme
quelque chose d’indispensable , une sorte de vade mecum
contemporain qu’on casera à tout prix dans le plus petit des sacs
à main (au risque d’en faire péter les coutures) entre le
smartphone, la CB et le rouge à lèvres."
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Et si on prenait encore plus le lectorat pour des cons en bricolant une édition collector toute pourrie ? Oh ouais allez, soyons fous ! |
Voui. Feeeeemmes, je vous aiiiime...
Ou pas.
Moi je suis assez conne pour avoir acheté des chaussures trop petites (boutique en ligne) mais je ne les ai pas renvoyé parce qu'il n'y avait plus ma pointure et qu'elles sont trooooop joliiies...
RépondreSupprimerJe suis parfaitement consciente que cela ne sert strictement à rien de les garder mais je ne peux me résoudre à les abandonner... Ouf ! Ça fait du bien de le dire, je me sens plus légère !
Merci pour ce résumé qui me conforte dans l'idée que j'avais de ce livre !
Faute avouée à moitié pardonnée ! ;) (et puis tu ne les as pas sciemment achetées trop petites. Cependant, tu pourrais t'acheter d'autres chaussures trop joliiiies qui t'iraient avec l'argent que tu aurais récupéré du remboursement des premières, non ? :p (quoi, moi, remuer le couteau dans la plaie ?))
SupprimerBravo! J'espère que ma fille ne deviendra jamais ni une "femme parfaite" ni une "connasse" -_-'
RépondreSupprimerEt merci pour l'explication de texte de Desproges : ça m'énerve toujours un chouïa quand les gens se méprennent sur le sens de sa formule concernant le fait de rire de tout. De mémoire d'ailleurs, cette saillie concernait Le Pen (père) que Desproges ne pouvait pas sacquer (non, rien à voir avec Bilbo...). En tout état de cause j'arrive à rire de tout, mais y effectivement des gens avec lesquels je n'y arrive pas...
Elle est tellement mignonne, j'espère bien que ça ne lui arrivera pas non plus !
Supprimer(et of course, le jeu de mot nase avec Bilbo m'a bien fait rire, merci ;) )
Pour l'instant, c'est plutôt une warrior :v
SupprimerMais une warrior très mignonne en tous cas ! ;)
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